Liste des titres détenus dans Cervinvest

  • Becton, Dickinson & Co (Etats-Unis)
  • BioMérieux (France)
  • China Mobile Limited (Chine)
  • Coca-Cola (Etats-Unis)
  • Colgate-Palmolive (Etats-Unis)
  • Colruyt (Belgique)
  • C.R. Bard (Etats-Unis)
  • Hennes & Mauritz (Suède)
  • McDonald's Corporation (Etats-Unis)
  • Nestlé (Suisse)
  • Reckitt Benckiser (Grande-Bretagne)
  • Roche Holding (Suisse)
  • Schindler PS (Suisse)
  • Sonova (Suisse)
  • The TJX Company (Etats-Unis)

vendredi 10 mai 2013

Peut-on gagner de l'argent avec des titres qui ne montent pas ?

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Cette question est intéressante dans un contexte où nombreux sont ceux qui ont perdu la foi envers l'investissement boursier.

Il est clair que si un titre ne monte pas, on peut tout de même gagner grâce au dividende.
C'est pourquoi je recommande d'investir dans des titres qui distribuent un dividende régulièrement car cela permet de faire rentrer du cash quelque soient les conditions de marché. C'est une aide psychologique qui permet de se montrer patient.
Le portefeuille Cervinvest affiche actuellement un rendement (net à la source) de 1,76%.

Mais il existe un autre moyen de gagner sur des titres qui ne montent pas, à condition qu'ils bénéficient d'une volatilité minimale.
Il s'agit de renforcer les lignes lors des baisses et d'alléger lors des hausses.
Ainsi, pour Cervinvest, je renforce lorsqu'une ligne a perdu 10% et j'allège lorsqu'une ligne a gagné 10%, par rapport à mon investissement de départ.
Cela permet de rebondir plus vite après les corrections et de reconstituer des liquidités lors des hausses.
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jeudi 14 mars 2013

Le Buy & Hold est mort !

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Combien de fois ai-je entendu cette rengaine ?
Mon banquier vient encore de me délivrer cette vérité absolue lors de notre entrevue annuelle durant laquelle je réponds que je n'ai pas besoin de ses conseils, comme je l'avais dit l'année passée, l'année d'avant...
En fait, il doit me voir une fois l'an pour me donner ses impressions sur ma gestion, pour mesurer les risques, les déséquilibres de mon portefeuille... Ils sont bien placés les conseillers de l'UBS pour donner des avis, eux qui, sans l'aide de la Confédération, seraient aux chômage !
Bref, pour lui le Buy & Hold est mort et enterré. Et d'appuyer son annonce avec un graphique à long terme du DAX allemand.
Pourquoi le DAX ? Je l'ignore, je ne lui ai pas demandé non plus, j'ai juste murmuré que je n'achetais pas l'indice comme je n'achèterais pas un panier de produits dans mon supermarché, mais plutôt une sélection selon certains critères... Mais nous sommes vite passé à quelques banalités avant de nous serrer la main et de nous dire à l'année prochaine.

Mais pourquoi diable le Buy & Hold serait-il mort aujourd'hui ? Pourquoi ne pourrait-on plus conserver des titres comme Nestlé, Colgate-Palmolive ou Reckitt Benckiser à vie ?
Rien n'a changé en ce bas monde, on mange toujours, on se brosse toujours les dents, on nettoie sa maison plus que jamais... Donc, les sociétés dans lesquelles je suggère d'investir dégagent toujours des bénéfices et même de plus en plus de bénéfices car elles étoffent leur base de clients, leurs offre de produits...
Lorsque les marchés décident de faire baisser les actions de qualité, il s'agit plus d'une opportunité de les acheter qu'une raison pour les vendre en se disant que le monde va arrêter d'acheter leurs produits.

En résumé, je ne saurais que trop vous conseiller d'investir en valeurs de qualité pour une durée indéterminée et de renforcer à chaque baisse significative et non justifiée, elles sont rarement justifiées les baisses. A long terme, vous serez récompensés de cette stratégie simple et vous écouterez vos amis, votre banquier, votre famille avec le recul du sage.
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jeudi 14 février 2013

Becton, Dickinson & Co (Etats-Unis: BDX)

En portefeuille depuis juillet 2009

1/ Présentation
Becton, Dickinson & Co est une compagnie active dans la fabrication et la distribution de fournitures et dispositifs médicaux, de matériel de laboratoire et de produits de diagnotic.
Ses clients sont des établissements de soins de santé, des chercheurs, des laboratoires cliniques, l'industrie et le public.

2/ Trésorerie nette en millions $
2010 +46,07
2011 -1.156,29
2012 -1.985,52
La dette nette apparue en 2011 représente moins d'une année de bénéfice net, on peut donc dire que le bilan reste solide.

3/ Chiffre d'affaire en millions $
2010 7.372,3
2011 7.828,9 +6,2%
2012 7.708,4 -1,5%
Les ventes progressent même en période économiquement difficile.

4/ Bénéfice net (marge nette)
2010 1.317,6 (17,9%)
2011 1.271,0 (16,2%) -3,5%
2012 1.169,9 (15,2%) -8,0%
La marge s'est affaiblie durant les deux derniers exercices, en raison d'un climat difficile pour le secteur santé.

5/ Nombre d'actions en circulation en millions
2010 240,14
2011 226,28 -5,8%
2012 209,18 -7,6%
Un très bon point pour la société qui rachète de plus en plus de ses titres propres.

6/ Bénéfice par action
2010 5,49 $
2011 5,59 $ +1,8%
2012 5,30 $ -5,2%
Ramené par titre, le bénéfice est dopé par les rachats d'actions propres.

7/ Dividende par action (Pay Out ratio)
2010 1,48 $ (27%)
2011 1,64 $ (29%) +10,8%
2012 1,80 $ (34%) +9,8%
Le Pay Out ratio est sage, la société privilégiant les rachats de titres propres.

8/ Barrières à l'entrée
- Le Know How de la société.
- Son renom auprès de ses clients.

9/ Relais de croissance
- Le vieillissement de la population constitue un puissant moteur de croissance pour Becton, Dickinson % Co.
- L'accès aux soins des populations émergentes représente un important marché où il convient de se positionner.

10/ Conclusion
La société évolue dans un secteur porteur et présente un impressionnant historique de performance. La qualité de la gestion devrait assurer la poursuite de cette réussite.
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jeudi 31 janvier 2013

L'investissement immobilier en 2013

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Lʼimmobilier est un placement de plus en plus prisé, notamment en période de crise où cet actif est devenu une valeur refuge. Plusieurs solutions dʼinvestissement sont possibles, selon les besoins et le profil de lʼinvestisseur, mais surtout selon son budget. Voici les différentes possibilités de placement, leurs avantages et inconvénients, mais aussi des conseils afin de choisir lʼinvestissement qui vous correspond le mieux.

Lʼinvestissement locatif en direct

Un investissement locatif en direct revient à acheter un appartement ou un studio, puis de le mettre à la location. Il est important dʼacquérir un tel bien immobilier dans une zone géographique dynamique, dans de grandes agglomérations ou proche de ces grandes villes. La plupart des locataires de ces studios ou appartements sont des étudiants ou des jeunes couples à faible budget. Plusieurs avantages apparaissent de ce placement.

Premièrement, le propriétaire pourra choisir le locataire qui occupera ce bien. Il percevra directement les loyers, à un prix quʼil aura lui-même déterminé. De plus, si le besoin se fait ressentir, le propriétaire pourra vivre dans lʼappartement.

Cependant, ce placement présente également des inconvénients. En effet, le fait de devoir gérer cette location directement nécessite beaucoup de temps, mais aussi des connaissances en terme de gestion locative. Aussi, le propriétaire a des risques de faire face à des loyers impayés, sans pouvoir remplacer son locataire, à cause des procédures trop longues, mais aussi à des vacances locatives, puisque les durées de location sont généralement courtes (1 à 4 ans en moyenne) dans des biens de petite surface. Enfin, le propriétaire est également tenu de payer les travaux dans son appartement.

Le dispositif Duflot

Le régime Duflot remplace la loi Scellier depuis le 1er janvier 2013. Cette loi présente dans la loi de finances 2013, et élaborée par la ministre du logement Cécile Duflot, est censée relancer le secteur de lʼimmobilier en France. Ainsi, il est possible dʼinvestir dans des logements sociaux et dʼobtenir en contrepartie un avantage fiscal. Lʼavantage en question est une réduction dʼimpôt de 18 % sur 9 ans. Lʼinconvénient est le loyer qui est imposé, et très faible. En effet, le propriétaire doit appliquer un loyer de 20 % plus faible que la moyenne du marché, pour des ménages possédant de faibles ressources. En France, 40 000 logements sociaux seront en construction chaque année en France.
Lʼavantage fiscal est peut être très attrayant, mais ce dispositif est contraignant non seulement pour sa faible rentabilité due au faible loyer, mais aussi il est important de savoir quʼil ne sʼapplique que dans des communes de plus de 150 000 habitants, ce qui réduit les perspectives dʼachat.

Les SCPI

Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) sont une solution dʼinvestissement sure et rentable, et surtout ne nécessitant aucune contrainte de gestion, sachant quʼun gestionnaire sʼoccupe de toute la gestion locative. Une SCPI possède un parc immobilier réparti dans toute la France, quʼelle loue à des professionnels sous forme de bureaux, fonds de commerces, parkings, etc. Lʼinvestisseur perçoit ses loyers trimestriellement, dʼune rentabilité de 4,5 % à 6 %. Les principaux avantages qui se dégagent de ce placement sont tout dʼabord la sécurité du placement, car la société de gestion distribuera les loyers aux propriétaires, même si certains locataires ne payent pas. La procédure pour remplacer un locataire est par ailleurs moins lourde quʼen investissement en direct, du fait que le locataire soit un professionnel, ayant signé un bail commercial avec le gestionnaire.
De plus, un investissement en SCPI convient à tous les budgets, puisque le placement se fait sous forme dʼacquisition de parts, le premier prix de souscription chez certaines SCPI étant de 500 euros. Néanmoins, investir en SCPI présente certains inconvénients : malgré la liquidité de ce placement, il est conseillé dʼacquérir des parts de SCPI dans un horizon de placement moyen-long terme, afin que la revalorisation foncière équilibre les 10 % de frais de sortie. Aussi, ce type de placement ne convient pas à tous les investisseurs, puisque les revenus complémentaires sont soumis à lʼimpôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Il est alors conseillé que les investisseurs soient imposables de 0 à 14 %.

Les résidences de services

Investir en résidence de services consiste à acheter une chambre ou un appartement dans une résidence étudiante, résidence de tourisme, dʼaffaires ou résidence seniors, le meubler et le mettre en location. Cet investissement est intéressant pour les investisseurs imposés à plus de 30 %, puisquʼil donne aux propriétaires le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel). Ce statut permet dʼamortir 80 % de la valeur du bien pendant 20 ans, et de récupérer la TVA.

Dans le cas dʼune résidence de services, une société de gestion gère toutes les tâches locatives, et lʼinvestisseur est alors sûr de percevoir ses loyers sans contrainte de gestion. La rentabilité est plus faible quʼen SCPI, 4,5 % à 5 %, mais les loyers sont nets dʼimpôts grâce à lʼamortissement.

Il est aussi possible, pour les investisseurs imposés à moins de 30 %, dʼinvestir sous le régime Censi-Bouvard, qui permet une réduction dʼimpôt de 11 % de la valeur du bien sur 9 ans, ainsi que la récupération de la TVA. Lors dʼun investissement en Censi-Bouvard, lʼinvestisseur ne peut pas revendre son bien avant la fin des 9 ans, sous peine de devoir rembourser lʼéquivalent de trois ans de son avantage fiscal. Dans les deux cas, cet investissement peut être également perçu comme un bon complément de retraite, à long terme. Cependant, ce placement nécessite un certain budget, et il est important de veiller à ce que les résidences soient localisées dans des zone dynamiques, à proximité des centre-ville, et dans des zone touristiques pour les résidences de tourisme.

Les EHPAD

Les EHPAD, Etablissements dʼHébergement pour Personnes Agées Dépendantes, sont des résidences médicalisées, pour les seniors ayant perdu leur autonomie. Investir dans un EHPAD revient à acheter une chambre dʼune de ces résidences, avec le mobilier ainsi que le matériel médical, mais aussi certaines prestations telles que les soins prescrits aux résidents. La fiscalité est la même quʼun investissement en résidences de services, mais ce placement nécessite un budget plus conséquent. Aussi, ce placement est plus sûr du fait que le marché de la dépendance est un marché en plein expansion, dans le sens où la demande est largement plus forte que lʼoffre actuellement, et que cette demande ne cessera dʼaugmenter, car la population est en vieillissement. De plus, le gestionnaire est agréé par lʼEtat. Aussi, lʼinvestisseur nʼaura aucun frais supplémentaire à verser à la société de gestion, puisque les articles 605 et 606 du code de la construction dans le bail certifient que la société de gestion prend en charge les coûts des travaux. La rentabilité est en moyenne plus forte, 4,5 à 5,5 %. Cependant, il est difficile de générer des plus values foncières sur cet actif, puisque son prix comporte des prestations ainsi que du matériel médical, ne prenant pas de la valeur.

Article écrit par Thomas - leblogfinancier.fr

lundi 28 janvier 2013

The TJX Companies (Etats-Unis: TJX)

En portefeuille depuis mai 2011

1/ Présentation
TJX est un distributeur de vêtements actif aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.
Ses enseignes sont: T.J. Maxx, Marshalls, HomeGoods, A.J. Wright, Winners, HomeSense, STYLESENSE et T.K. Maxx.

2/ Trésorerie nette en millions de $
2008 -122,86
2009 -325,28
2010 +952,72
2011 +1.027,77
2012 +814,21
Bilan exceptionnel !

3/ Chiffre d'affaire en millions $
2008 18.336,73
2009 18.999,51 +3,6%
2010 20.288,44 +6,8%
2011 21.942,19 +8,2%
2012 23.191,46 +5,7%
La croissance des ventes est remarquable depuis des décennies. La capacité du groupe à traverser les crises est stupéfiante.

4/ Bénéfice net en millions $ (marge nette)
2008 771,75
2009 880,62 (4,6%) +14,1%
2010 1.213,57 (6,0%) +37,8%
2011 1.343,14 (6,1%) +10,7%
2012 1.496,09 (6,5%) +11,4%
La croissance des ventes et l'amélioration de la marge bénéficiaire soutiennent le bénéfice net.

5/ Nombre d'actions en circulation en millions
2008 936,10
2009 884,51 -5,5%
2010 855,24 -3,3%
2011 812,83 -5,0%
2012 773,77 -4,8%
Les rachats massifs de titres propres constituent le point fort de cette société. Cela garantit de bons résultats même en période difficile.

6/ Bénéfice par action
2008 0,84 $
2009 1,04 $ +23,8%
2010 1,42 $ +36,5%
2011 1,65 $ +16,2%
2012 1,93 $ +17,0%
En toute logique, le bénéfice par action augmente très fortement année après année...

7/ Dividende par action (Pay Out ratio)
2008 0,18 $ (21%)
2009 0,22 $ (21%) +22,2%
2010 0,24 $ (17%) +9,1%
2011 0,30 $ (18%) +25,0%
2012 0,38 $ (20%) +26,7%
Le Pay Out ratio est très bas et stable, les rachats de titres propres sont privilégiés.

8/ Barrières à l'entrée
C'est le point faible de TJX qui évolue dans un secteur très concurrentiel.

9/ Relais de croissance
- Le principal relais de croissance est l'Europe.
- A plus long terme, les zones émergentes pourraient prendre le relais, le groupe n'y est pas encore présent.

10/ Conclusion
On est proche de la société parfaite avec TJX ! Bilan solide, croissance forte, rachats massifs d'actions propres... Le seul bémol est le secteur d'activité.
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vendredi 25 janvier 2013

Roche (Suisse: ROG)

En portefeuille depuis janvier 2009

1/ Présentation
Roche est un géant pharmaceutique mondial qui opère en deux divisions: les médicaments et les diagnostiques.
La spécialité est l'oncologie.

2/ Trésorerie nette en millions CHF
2008 +16.682
2009 -23.867
2010 -19.157
2011 -15.566
Roche s'est endettée pour racheter Genentech. L'objectif est le retour à une trésorerie nette positive en 2015.

3/ Chiffre d'affaire en millions CHF
2008 45.617
2009 49.051 +7,5%
2010 47.473 -3,2%
2011 42.531 -10,4%
2012 45.499 +7,0%

4/ Bénéfice net en millions CHF (marge nette)
2008 10.844 (23,8%)
2009 8.510 (17,3%) -21,5%
2010 8.666 (18,3%) +4,5%
2011 9.343 (22,0%) +7,8%
2012 9.773 (21,5%) +4,6%

5/ Nombre d'actions en circulation
2006 855.539.486
2007 860.307.335 +0,6%
2008 859.604.298 -0,1%
2009 855.880.580 -0,4%
2010 851.347.935 -0,5%

6/ Bénéfice par action
2004 5,72 CHF
2005 7,84 CHF +37,1%
2006 9,86 CHF +25,8%
2007 11,85 CHF +20,2%
2008 11,17 CHF -5,7%
2009 12,34 CHF +10,5%
2010 12,78 CHF +3,6%
2011 12,30 CHF -3,8%
2012 13,62 CHF +10,7%

7/ Dividende par action (Pay Out ratio)
2004 2,00 CHF (35%)
2005 2,50 CHF (32%) +25,0%
2006 3,40 CHF (34%) +36,0%
2007 4,60 CHF (39%) +35,3%
2008 5,00 CHF (45%) +8,7%
2009 6,00 CHF (49%) +20,0%
2010 6,60 CHF (52%) +10,0%
2011 6,80 CHF (55%) +3,0%
2012 7,35 CHF (54%) +8,1%
Le Pay Out ratio a été fortement relevé afin de récompenser les actionnaires. Il demeure néanmoins raisonnable.

8/ Barrières à l'entrée
- Les brevets.
- La difficulté de copier les molécules biotechnologiques de Roche pour les génériciens.

9/ Relais de croissance
- L'innovation importante du groupe.
- Le plus beau portefeuille d'études cliniques de l'industrie.
- Des molécules qui ne "tournent2 pas encore à plein régime.
- Formes sous-cutanées des principales molécules ? A suivre...

10/ Conclusion
Dans l'industrie pharmaceutique, Roche semble être l'un des meilleur pari pour le long terme en raison de son positionnement biotechnologique et de son potentiel de nouvelles molécules.
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mardi 22 janvier 2013

Colgate-Palmolive (Etats-Unis: CL)

En portefeuille depuis février 2010.

1/ Présentation
Colgate-Palmolive produit et distribue les marques Ajax, Colgate, Elmex, Hill's, Palmolive, Sanex, Total...

2/ Trésorerie nette
2007 -3.064,6
2008 -3.216,6
2009 -2.541,0
2010 -2.860,0
2011 -3.860,0

3/ Chiffre d'affaire en millions $
2007 13.790,0
2008 15.330,0 +11,2%
2009 15.327,0 -0,0%
2010 15.564,0 +1,5%
2011 16.734,0 +7,5%
2012 17.085,0 +2,1%

4/ Bénéfice net en millions $ (marge nette)
2007 1.709,0 (12,4%)
2008 1.957,0 (12,8%) +14,5%
2009 2.291,0 (14,9%) +17,1%
2010 2.203,0 (14,2%) -3,8%
2011 2.431,0 (14,5%) +10,3%
2012 2.472,0 (14,5%) +1,7%
Excellente tenue de la marge.

5/ Nombre d'actions en circulation en millions
2007 543,7
2008 535,0 -1,6%
2009 524,6 -1,9%
2010 510,9 -2,6%
2011 492,0 -3,7%
2012 480,1 -2,4%
Les rachats de titres propres constituent un excellent point.

6/ Bénéfice par action
2007 3,47 $
2008 3,87 $ +11,5%
2009 4,38 $ +13,2%
2010 5,01 $ +14,4%
2011 5,03 $ +0,0%
2012 5,15 $ +2,4%

7/ Dividende par action (Pay Out ratio)
2007 1,40 $ (40%)
2008 1,56 $ (40%) +11,4%
2009 1,72 $ (39%) +10,3%
2010 2,03 $ (41%) +18,0%
2011 2,27 $ (45%) +11,8%
Le Pay Out ratio a augmenté mais il reste raisonnable.

8/ Barrières à l'entrée
- Force des marques.

9/ Relais de croissance
- Le pôle nutrition animale (Hill's) surfe sur un trend fort et durable, il devrait continuer de tirer la croissance du groupe à long terme.
- Les pays émergents sont un pôle de croissance sur lequel Colgate mise beaucoup.
- La croissance externe.

10/ Colgate-Palmolive est une magnifique société active dans un secteur défensif. La brillante gestion devrait assurer un avenir radieux.
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samedi 19 janvier 2013

C.R. Bard (Etats-Unis: BCR)

En portefeuille depuis février 2010

1/ Présentation
C.R. Bard developpe et commercialise des dispositifs médicaux, chirurgicaux, de diagnostic et de soins aux patients.
Les produits de la compagnie sont répartis en quatre catégories: vasculaire, urologie, oncologie et spécialités chirurgicales.

2/ Trésorerie nette en millions $
2007 420,0
2008 442,3
2009 524,6
2010 -336,0
09/2011 -141,9
La dette nette est inférieure au bénéfice annuel, cela reste très solide, d'autant que cette dette se résorbe rapidement.

3/ Chiffre d'affaire en millions $
2007 2.202,0
2008 2.452,1 +11,4%
2009 2.534,9 +3,4%
2010 2,720,2 +7,3%
2011 2.896,4 +6,5%
Les ventes sont en forte progression depuis des années.
Au premier semestre 2012, les ventes augmentent de 3,3%.

4/ Bénéfice net en millions $ (marge nette)
2007 401,5 (18,2%)
2008 410,7 (16,7%) +2,3%
2009 455,1 (18,0%) +10,8%
2010 503,7 (18,5%) +10,7%
2011 321,9 (11,1%) -36,1%
Des éléments exceptionnels marquent l'années 2011.

5/ Nombre d'actions en circulation en millions
2007 105,1
2008 101,5 -3,4%
2009 99,0 -2,5%
2010 94,6 -4,4%
2011 87,3 -7,7%
Importants rachats de titres propres, excellent point !

6/ Bénéfice par action ajusté
2007 3,82 $
2008 4,32 $ +13,1%
2009 5,19 $ +20,1%
2010 5,56 $ +7,1%
2011 6,46 $ +16,2%
Au premier semestre 2012, le bpa augmente de 4,9%.

7/ Dividende par action (Pay out ratio)
2007 0,58 $ (15%)
2008 0,62 $ (14%) +6,9%
2009 0,66 $ (13%) +6,5%
2010 0,70 $ (13%) +6,1%
2011 0,74 $ (11%) +5,7%
Sagesse extrême dans les distributions. Les rachats de titres propres sont clairement privilégiés.

8/ Barrières à l'entrée
- Le Know-How technologique
- La réputation de la société

9/ Relais de croissance
- La démographie mondiale et le vieillissement de la population en particulier constitue un moteur de croissance important pour les prochaines années.
- L'innovation importante de C.R. Bard constitue également un solide soutien aux ventes. Les investissements en R&D sont en progression constante.
- La croissance externe apporte également un soutien.

10/ Conclusion
C.R. Bard est l'une des meilleures sociétés que je connaisse, elle frôle la perfection. La croissance des vente dans un secteur porteur et les rachats de titres propres réguliers devraient assurer la continuité de cette succes story...
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mardi 15 janvier 2013

Colruyt (Belgique: COLR)

En portefeuille depuis octobre 2008

1/ Présentation
Le groupe Colruyt est un distributeur actif en Belgique, en France et au Luxembourg sous différentes enseignes (Colruyt, Spar, OKay, Bio-Planet, DreamLand, DreamBaby, dream, DATS24, Coccinelle, CocciMarket, Codi Cash)
Son cœur de métier est la distribution alimentaire, mais le groupe s'est diversifié ces dernières années dans les loisirs.

2/ Trésorerie nette en millions €
Le bilan de Colruyt est exceptionnel.
La trésorerie nette est positive et l'endettement à long terme est quasi nul.
De plus, la société détient 12.416.936 actions propres, soit 7,37% de son capital !

3/ Chiffre d'affaire en millions €
2007 5.208,6
2008 5.673,8 +8,9%
2009 6.261,1 +10,4%
2010 6.752,6 +7,9%
2011 7.280,1 +7,8%
2012 7.847,6 +7,8%
La croissance des ventes de Colruyt est forte et régulière depuis très longtemps.

3/ Bénéfice net en millions € (marge nette)
2007 262,6 (5,0%)
2008 288,2 (5,1%) +9,7%
2009 304,4 (4,8%) +5,6%
2010 329,6 (4,9%) +8,3%
2011 338,0 (4,6%) +2,5%
2012 342,9 (4,4%) +1,5%
Le bénéfice net faiblit en raison de la baisse des marges bénéficiaires, c'est un point négatif à mettre sous surveillance.

4/ Nombre d'actions en circulation
2007 165.349.905
2008 162.509.415 -1,72%
2009 160.168.595 -1,44%
2010 157.716.025 -1,53%
2011 158.032.176 +0,20%
Colruyt rachète ses propres titres, mais un rythme plus soutenu des annulations serait souhaité.

5/ Bénéfice par action
2007 1,59 €
2008 1,77 € +11,3%
2009 1,90 € +7,3%
2010 2,09 € +10,0%
2011 2,14 € +2,4%
2012 2,18 € +1,9%
Croissance régulière du bénéfice par action depuis des lustres, mais un ralentissement se profile depuis la crise actuelle en raison de l'affaissement de la marge (cfr plus haut) dans un contexte très délicat.

6/ Dividende par action (Pay Out ratio)
2007 0,65 € (41%)
2008 0,74 € (42%) +13,8%
2009 0,81 € (43%) +9,5%
2010 0,90 € (43%) +11,1%
2011 0,92 € (43%) +2,2%
2012 0,95 € (44%) +3,3%
Colruyt Distribue un dividende en hausse constante depuis plus de vingt ans, le Pay Out ratio demeure néanmoins très sage.

8/ Barrières à l'entrée
- La rentabilité du groupe lui permet de vendre moins cher que la concurrence tout en dégageant une meilleure marge.

9/ Relais de croissance
- L'internationalisation du groupe qui commence par la France avec 10 ouvertures annuelles ambitionnées.
- Les loisirs via l'enseigne Dreamland.

10/ Conclusion
Colruyt est un groupe familial géré très prudemment. Il intéressera les investisseurs patients.
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vendredi 4 janvier 2013

Reckitt Benckiser (Grande-Bretagne: RB)

En portefeuille depuis février 2008

1/ Présentation
Reckitt Benckiser commercialise des produits de consommation. Son portefeuille de marque est impressionant: Airwick, Calgon, Cillit Bang, Clearasil, Dettol, Durex, Finish, Gaviscon, Harpic, Nurofen, Scholl, Strepsils, Vanish, Woolite...

2/ Trésorerie nette en millions £
2009 +215
2010 -2.011
2011 -1.795
Le rachat de SSL (Durex, Scholl) a plongé la trésorerie nette dans le rouge. Mais c'est la stratégie du groupe que de s'endetter pour financer sa croissance externe et de profiter de son important cash flow pour rembourser rapidement.

3/ Chiffre d'affaire en millions £
2006 4.922,0
2007 5.269,0 +7,0%
2008 6.563,0 +24,6%
2009 7.753,0 +18,1%
2010 8.453,0 +9,0%
2011 9.485,0 +12,2%
Les ventes du groupe sont en très fortes hausse. Elles sont soutenues par la force des marques, par le lancement de nouveaux produits et par la croissance externe.
Au premier trimestre 2012, les ventes augmentent de 3% (4% à taux de change constant)

4/ Bénéfice net (marge nette)
2006 674,0 (13,7%)
2007 938,0 (17,8%) +39,2%
2008 1.120,0 (17,1%) +19,4%
2009 1.418,0 (18,3%) +26,6%
2010 1.568,0 (18,5%) +10,6%
2011 1.745,0 (18,4%) +11,3%
Belle stabilisation de la marge à un niveau élevé.

5/ Nombre d'actions en circulation
Le groupe privilégie la croissance externe aux rachats de titres propres.

6/ Bénéfice par action
2008 157,8 p
2009 194,7 p +23,4%
2010 213,8 p +9,8%
2011 237,1 p +10,9%

7/ Dividende par action (Pay out ratio)
2008 80 p (51%)
2009 100 p (51%) +25,0%
2010 115 p (54%) +15,0%
2011 125 p (53%) +8,7%
Très forte croissance du dividende. Le Pay out ratio devrait être maintenu autour de 50%.

8/ Barrières à l'entrée
- La force des marques.

9/ Relais de croissance
- Les marchés émergents offrent encore beaucoup de potentiel au groupe.
- Le développement de la branche santé constitue un puissant moteur de croissance.
- La croissance externe est une stratégie importante du groupe.

10/ Conclusion
Reckitt Benckiser est une magnifique société qui consacre son cash flow à sa croissance externe, stratégie qui lui a très bien réussi jusqu'à ce jour.
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